Selon les données recueillies par Eurostat en 2017, 38 % des entreprises ayant un site de vente en ligne rencontrent des difficultés pour vendre dans d’autres pays, évoquant parmi les obstacles une maîtrise insuffisante des langues étrangères. Si cette difficulté est très visible sur les contenus web, il en va de même pour la traduction de document international en général.
Une internationalisation réussie, qui apporte des résultats efficaces, passe par une adaptation détaillée et approfondie aux différents pays ciblés, en commençant par une adaptation des contenus traduits.
Internationalisation et localisation : le juste milieu
À l’instar d’Ikea qui utilise des diagrammes et illustrations pour internationaliser les notices de montage de ses meubles, ou de McDonald’s qui, à l’inverse, adapte ses menus aux produits locaux de chaque pays, voire de chaque région, l’internationalisation peut prendre une multitude de formes différentes.
D’une communication internationale générale à une localisation poussée à l’extrême, chaque entreprise doit définir sa stratégie en fonction de ses objectifs. Cependant, pour ce qui est de traduire des documents internationaux ou du contenu web, la localisation est inévitable mais doit aussi rester raisonnable.
Considérer tous les supports de communication
Pour faciliter votre internationalisation avec la traduction, commencez par faire le point sur le contenu qu’il faudrait traduire dans la langue cible, ainsi que tous les supports de communication utilisés (e-mailing, site web, blog, tutoriels vidéo, newsletter, documents papier etc.).
Donnez la priorité aux documents qui seront essentiels à l’internationalisation de votre activité, notamment à ceux qui font partie de vos canaux d’acquisition client, et plus généralement de votre communication, marketing etc., sans oublier les documents juridiques (conditions générales de vente, politique de retour produit etc.) dont la traduction, technique, doit être à la fois précise et localisée.
Préparer les documents internationaux à traduire
Un document juridique devra, par exemple, être adapté au langage technique du pays cible et à sa réglementation spécifique. Une landing page de site web contenant du story telling devra, elle aussi, être adaptée pour s’adresser directement au persona du pays visé.
L’objectif sera donc de préparer les textes à traduire de sorte qu’ils soient faciles à adapter (à localiser) pour le traducteur, tout en conservant leur message et leur mode de communication d’origine.
Choisir les bons traducteurs
Traducteur indépendant ou agence de traduction, dans tous les cas, vous aurez besoin d’un traducteur professionnel, expert en traductions localisées. Si vous avez un projet de traduction volumineux, comportant différents types de documents et de thèmes abordés (juridique, commercial, financier etc.), vous aurez besoin de plusieurs traducteurs spécialisés pour vous aider.
Dans ce cas, nous vous conseillons de faire appel à une agence de traduction, qui s’adaptera facilement et rapidement à vos besoins, et disposera des ressources nécessaires (traducteurs professionnels spécialisés, outils de traduction et de communication etc.) pour vous accompagner et gérer votre projet de traduction de documents internationaux.
Une bonne internationalisation via la traduction de documents internationaux commence par une bonne préparation en amont. Choisir les documents et contenus les plus importants, les préparer à la traduction (élaboration d’un glossaire terminologique etc.), et enfin choisir des traducteurs professionnels compétents et spécialisés, sont les éléments clés pour une internationalisation optimale.
Josh Gambín is the founder of AbroadLink and leads the company's sales and strategy. With a degree in Biology and a degree in Translation and Interpreting, his background bridges the scientific and linguistic worlds that define our work.
He is a published author in MultiLingual magazine and has participated as conference speaker at leading industry events, including the GALA and tekom conferences, where he shares AbroadLink's perspective on quality, compliance and the responsible use of language technology in regulated sectors.